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AddictionsPour les praticiens90 min de lecture

Trouble de l'usage de l'alcool : manuel du thérapeute

Un protocole de douze séances, séance par séance, pour le trouble de l'usage de l'alcool chez l'adulte. D'abord la sécurité du sevrage, parce que c'est la seule indication de ce site où l'arrêt comporte un risque vital. Puis la question de l'objectif — abstinence ou réduction, et pour qui. L'entretien motivationnel, l'analyse fonctionnelle des situations, la gestion de l'envie, le refus, les émotions sans alcool, et une séance entière consacrée au faux pas avant qu'il ne survienne. Les médicaments disponibles, l'entourage, le travail et le permis, les groupes d'entraide, fiches à remettre et références complètes.

En bref

Ce manuel s'adresse aux professionnels de la santé mentale formés à la thérapie cognitive et comportementale. Il traite le trouble de l'usage de l'alcool chez l'adulte, et il commence par la seule chose qui puisse rendre un accompagnement dangereux : chez une personne dépendante, l'arrêt brutal peut provoquer des convulsions et un delirium tremens, et il se fait avec un médecin. La section 4 le dit en entier. Vient ensuite la question que tous les patients posent et que beaucoup de cliniciens tranchent trop vite : faut-il tout arrêter ? La réponse est qu'elle se négocie, sauf dans une liste précise de situations où elle ne se négocie pas. Le reste du manuel décrit un travail ordinaire et efficace : faire parler l'ambivalence sans argumenter, relever ce qui est bu et quand, analyser les situations plutôt que la volonté, apprendre à traverser une envie, à refuser un verre, à supporter une émotion sans boire, et préparer le premier faux pas avant qu'il n'arrive. Les traitements médicamenteux, le sommeil, l'entourage, le permis et le travail sont traités séparément. Sept fiches imprimables accompagnent le programme.

Thématique
Addictions
Pour qui
Pour les praticiens
Langues
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Le programme

Ce programme est un manuel de traitement destiné à des professionnels de la santé mentale. Il suppose une formation clinique, une expérience en addictologie ou un accès à un avis spécialisé, et un cadre de supervision. Il ne remplace ni votre jugement clinique ni votre responsabilité déontologique. Les critères diagnostiques y sont reformulés dans nos propres mots, jamais reproduits. Un avertissement particulier à cette indication : chez une personne dépendante, l'arrêt brutal de l'alcool peut entraîner des complications graves, y compris mortelles. Aucune réduction ni aucun arrêt ne se décide sans évaluation médicale. La section 4 détaille ce point.

1. Le programme en un coup d'œil

Indication. Trouble de l'usage de l'alcool léger à sévère chez l'adulte, en ambulatoire, chez une personne dont la situation somatique a été évaluée et dont le sevrage, s'il est nécessaire, est encadré médicalement.

Modèle de référence. Une thérapie cognitive et comportementale des addictions, associant l'entretien motivationnel au début, l'analyse fonctionnelle des situations de consommation, l'acquisition de compétences — envie, refus, émotions, sommeil —, et la prévention de la rechute. Le travail se fait avec le médecin qui suit le versant somatique et médicamenteux.

Format. Douze séances de 50 minutes, une par semaine, puis un espacement progressif. Deux séances impliquent l'entourage. Trois rappels, à un mois, trois mois et six mois, parce que c'est la période où tout se joue.

Mécanisme visé. Remplacer une réponse automatique par une réponse choisie, dans des situations identifiées à l'avance. On ne travaille pas la volonté : on travaille les situations, les envies, et ce qui se passe dans les dix minutes qui suivent le premier verre.

Séance Objet Livrable de séance
1 Évaluer et décider de l'objectif Objectif écrit, sécurité du sevrage réglée
2 La balance décisionnelle Le pour et le contre, de sa main
3 Le relevé et l'analyse fonctionnelle Quatre situations décortiquées
4 Les premiers changements Trois règles concrètes appliquées
5 L'envie Une envie traversée sans boire
6 Refuser Trois refus préparés et essayés
7 Les émotions sans alcool Ce que l'alcool réglait, listé
8 Le sommeil et le corps Sommeil reconstruit, bilan repris
9 L'entourage Une séance conjointe, un accord écrit
10 Les situations à haut risque Plan écrit pour cinq situations
11 Le faux pas Conduite écrite avant qu'il n'arrive
12 Bilan, rechute, entretien Plan de maintien, mesures refaites

Ce que la personne emporte. Sept fiches imprimables, listées à la section 39 : mon relevé, ma balance, mes situations, mon envie, mes refus, le coin des proches, mon plan pour la suite.

Ce qui distingue ce programme des autres manuels de ce site. Trois choses. Une question de sécurité vitale placée avant tout le reste. Un objectif thérapeutique qui se négocie, ce qui n'est le cas d'aucun autre programme. Et une séance entière consacrée au faux pas, écrite avant qu'il ne se produise.

2. Avant de commencer

À qui ce programme est destiné

Ce texte s'adresse à des psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, médecins et infirmiers formés à la thérapie cognitive et comportementale, travaillant en lien avec un médecin. Il suppose que vous puissiez parler de consommation sans jugement moral, et entendre « j'ai rebu » sans changer de visage.

Il n'est destiné ni aux patients ni à leurs proches.

Les quatre décisions préalables

Y a-t-il une dépendance physique ? C'est la première question, avant toute autre. Section 4. Si oui, aucun arrêt ni aucune réduction rapide ne se décide sans médecin.

Quel est l'objectif ? Abstinence ou réduction. Section 5. Cette question se pose à la première séance et elle se réévalue.

Le bilan somatique est-il fait ? Section 10. Foie, sang, système nerveux, état nutritionnel.

Et qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Autres substances, dépression, anxiété, trauma, risque suicidaire. Section 9.

Ce que ce programme ne traite pas

Il ne conduit pas un sevrage. Le sevrage est un acte médical. Ce manuel décrit ce qui se passe avant et après.

Il ne traite pas les urgences. Delirium tremens, convulsions, encéphalopathie, intoxication aiguë sévère : ce sont des urgences médicales et elles ne relèvent pas d'un rendez-vous la semaine prochaine.

Il ne traite pas seul un trouble sévère avec comorbidité psychiatrique lourde. Un dispositif intégré est nécessaire.

Et il ne traite pas les autres substances, même si les principes se transposent en partie.

Ce que ce programme n'est pas

Ce n'est pas une méthode de confrontation. La section 38 explique pourquoi les approches qui cassent le déni ont été abandonnées, et ce qui les a remplacées.

Ce n'est pas un programme en douze étapes. Les groupes d'entraide ont une place réelle et une section propre — la section 35 —, et ce manuel ne s'y substitue pas.

Ce n'est pas une prise en charge morale. Le vocabulaire compte : on parle de consommation, de trouble et de traitement, pas de volonté, de faiblesse ni de faute.

Comment l'utiliser

Lisez l'ensemble avant la première séance, en particulier les sections 4, 5, 29, 30 et 32 : le sevrage, l'objectif, l'entretien motivationnel, l'analyse fonctionnelle, et la prévention de la rechute.

Chaque séance est décrite selon la même charpente : l'objectif, le déroulé en étapes, ce que vous dites, les erreurs fréquentes, et le critère de passage.

Trois avertissements propres à ce motif de consultation.

La honte est massive et elle organise tout. Beaucoup de patients mentent sur les quantités à la première séance, non par manipulation mais parce qu'ils ont passé des années à cacher. Cela se corrige avec le temps et avec la manière de demander, pas avec la suspicion.

L'ambivalence n'est pas de la résistance. Personne ne vient en voulant arrêter à cent pour cent. Un patient qui vous dit qu'il n'est pas sûr de vouloir arrêter vous donne le matériau de la séance 2.

Et les rechutes font partie du tableau. Un traitement qui n'a jamais rencontré de rechute est un traitement court. La question n'est pas de les éviter toutes, c'est de les raccourcir.

3. Quatre situations à ne pas confondre

1. L'usage à risque, sans trouble

Ce que vous observez. Une consommation qui dépasse les repères de moindre risque, sans perte de contrôle, sans manifestations de sevrage, sans retentissement majeur.

Ce que cela implique. Une intervention brève : mesurer, informer, fixer un objectif chiffré, revoir. Elle est efficace, elle prend quinze minutes, et elle est très sous-utilisée.

2. Le trouble de l'usage sans dépendance physique

Ce que vous observez. Une perte de contrôle, des tentatives d'arrêt infructueuses, un envahissement du temps et des pensées, un retentissement — mais pas de manifestations de sevrage lorsque la personne s'arrête.

Ce que cela implique. Le programme décrit ici, avec un objectif qui peut être la réduction. Section 5.

3. Le trouble de l'usage avec dépendance physique

Ce que vous observez. Des tremblements le matin, des sueurs nocturnes, une anxiété matinale qui cède au premier verre, une consommation matinale, une tolérance élevée, et parfois des antécédents de convulsions ou de delirium.

Ce que cela implique. Section 4, avant tout le reste. Le sevrage se prépare médicalement, et l'objectif est presque toujours l'abstinence.

4. La consommation secondaire à un autre trouble

Ce que vous observez. L'alcool est utilisé pour dormir, pour supporter une anxiété sociale, pour éteindre des reviviscences, ou pour remonter une humeur effondrée.

Ce qui oriente. La chronologie, et la fonction : demandez toujours à quoi sert le verre.

Ce que cela implique. Les deux se traitent, et l'ordre dépend de la sévérité. Une consommation massive empêche de traiter quoi que ce soit d'autre ; une consommation modérée au service d'une anxiété sociale se traite avec elle.

Les trois questions du tri

« Que se passe-t-il quand vous ne buvez pas pendant vingt-quatre heures ? » La question qui isole la dépendance physique, et la plus importante des trois.

« À quoi sert le verre ? » La question qui isole la fonction.

« Qu'est-ce que vous avez déjà essayé, et qu'est-ce qui s'est passé ? » La question qui renseigne sur la sévérité, sur les sevrages antérieurs et sur ce qui a marché.

Et une remarque sur le déni

Ce qu'on appelle déni recouvre trois choses différentes : la honte, qui fait cacher ; l'ambivalence, qui fait minimiser ; et une véritable méconnaissance, qui est rare. Les trois se traitent, et aucune ne se traite en confrontant.

4. Le sevrage : ce qui est dangereux

Pourquoi cette section est placée ici

Parce que c'est la seule indication de ce site où le fait d'arrêter un comportement peut tuer. Un patient dépendant qui décide un dimanche soir d'arrêter complètement, seul, peut convulser le mardi.

Ce qu'il faut savoir

Le syndrome de sevrage apparaît dans les heures qui suivent la baisse de l'alcoolémie, souvent six à douze heures après le dernier verre, et il culmine dans les deux à trois jours.

Ses manifestations habituelles. Tremblements, sueurs, anxiété, nausées, tachycardie, insomnie, irritabilité.

Ses complications graves. Les convulsions, qui surviennent le plus souvent dans les deux premiers jours. Et le delirium tremens, qui associe confusion, hallucinations, agitation et instabilité végétative, qui apparaît en général entre deux et quatre jours, et qui met en jeu le pronostic vital.

Les facteurs qui augmentent le risque. Des antécédents de sevrage compliqué, une consommation quotidienne élevée et ancienne, une consommation matinale, un âge avancé, une pathologie somatique associée, et l'association à d'autres sédatifs.

Ce que vous faites

Vous posez les questions. Tremblements au réveil, sueurs nocturnes, besoin de boire le matin, antécédents de convulsions ou de delirium, tentatives d'arrêt et ce qui s'est passé.

Vous ne conseillez jamais un arrêt brutal à quelqu'un qui présente ces éléments.

Vous adressez au médecin pour évaluer et organiser un sevrage — ambulatoire avec accompagnement, ou hospitalier selon les critères.

Vous connaissez les motifs d'hospitalisation. Antécédents de delirium ou de convulsions, comorbidité somatique sévère, absence d'entourage, échec d'un sevrage ambulatoire, troubles psychiatriques associés, et polyconsommation.

Et vous savez reconnaître une urgence. Confusion, hallucinations, désorientation, fièvre, agitation : cela ne se règle pas au téléphone.

Ce que vous dites au patient

« Je ne vais pas vous demander d'arrêter demain matin. Chez quelqu'un qui boit comme vous, arrêter d'un coup tout seul peut être dangereux, et cela se prépare avec un médecin. »

La question de la vitamine B1

La carence en thiamine est fréquente dans cette population et sa conséquence neurologique est grave et irréversible. La supplémentation relève du médecin ; votre rôle est de savoir qu'elle existe, et de vous inquiéter devant des troubles de la marche, des troubles oculomoteurs ou une confusion.

Après le sevrage

Un sevrage réussi n'est pas un traitement. C'est le début : sans accompagnement, la reprise est la règle. C'est exactement ce que décrit le reste de ce manuel.

5. Abstinence ou réduction : la question de l'objectif

Pourquoi elle se pose

Parce qu'imposer l'abstinence à quelqu'un qui n'en veut pas produit deux choses : un patient qui ne revient pas, et un patient qui ment. Et parce que la réduction, pour une partie des personnes, est un objectif atteignable et bénéfique.

Quand l'abstinence est le seul objectif défendable

Une dépendance physique installée, en particulier avec antécédents de sevrage compliqué.

Une pathologie hépatique évoluée, ou une autre pathologie somatique aggravée par l'alcool.

Une grossesse.

Un traitement médicamenteux incompatible.

Un antécédent d'échec répété des tentatives de contrôle. Quand quelqu'un a essayé dix fois de boire modérément, la onzième n'a pas de raison de fonctionner.

Une consommation associée à des conduites dangereuses — conduite automobile, violences.

Et le choix de la personne, qui est une raison suffisante.

Quand la réduction est un objectif légitime

Chez une personne sans dépendance physique, sans complication somatique, sans antécédent d'échec du contrôle, et qui refuse l'abstinence. Dans ce cas, un objectif de réduction bien conduit vaut infiniment mieux qu'un refus de soin.

Comment on pose la question

On informe, on ne tranche pas d'emblée. Ce que dit la médecine, ce que dit l'expérience de la personne, et ce que l'on constate chez elle.

On chiffre l'objectif. Un objectif de réduction sans chiffres n'existe pas : nombre de verres par occasion, nombre de jours sans alcool par semaine, situations où l'on ne boit pas.

On fixe une échéance d'évaluation. Six à huit semaines. Si l'objectif n'est pas tenu, la question se repose — et c'est convenu d'avance, ce qui évite que cela ressemble à un reproche.

Et on l'écrit. Signé, daté, remis.

Ce qu'il ne faut pas faire

Imposer l'abstinence comme condition d'accès aux soins, sauf indication médicale.

Accepter un objectif de réduction sans chiffres.

Et refuser de rediscuter l'objectif quand il ne tient pas. La réévaluation n'est pas un échec : elle fait partie du protocole.


Ce programme est réservé aux praticiens

Il s'adresse aux professionnels de la santé mentale et demande une vérification du titre, puis un abonnement professionnel.

Questions fréquentes

Le patient ne veut pas arrêter, seulement réduire. C'est un objectif légitime dans une partie des situations, et la section 5 dit lesquelles. Chiffrez, écrivez, fixez une date de réévaluation, et dites franchement s'il fait partie des cas où la réduction n'est pas raisonnable.

Comment savoir s'il minimise ? Presque tout le monde minimise à la première séance. Ne cherchez pas à le prendre en défaut : demandez les derniers jours plutôt qu'une moyenne, suggérez haut, ne réagissez pas, et attendez la troisième séance.

Peut-on commencer un travail psychothérapeutique sans que la consommation ait baissé ? Oui, et c'est même le point de départ habituel. Ce qui n'est pas possible, c'est un travail sur le trauma ou un travail cognitif fin chez quelqu'un qui boit massivement tous les jours.

Le patient veut arrêter tout de suite, tout seul. S'il présente des signes de dépendance physique, expliquez le risque et adressez aujourd'hui. Section 4. Ce n'est pas une figure de style.

Faut-il exiger l'abstinence pour poursuivre le suivi ? Non, sauf indication médicale. Exiger l'abstinence comme condition d'accès exclut ceux qui en ont le plus besoin.

Il a rechuté et n'est pas venu depuis deux mois. Appelez ou écrivez, sans reproche, en proposant un rendez-vous. C'est la honte qui tient les gens à distance, pas le désintérêt.

Les proches demandent ce qu'ils doivent faire. Arrêter de contrôler et arrêter de rattraper les conséquences. Section 33, et une orientation pour eux-mêmes.

Un médicament peut-il vraiment aider ? Oui, plusieurs ont une efficacité démontrée, ils sont très sous-prescrits, et l'association médicament plus thérapie fait mieux que chacun seul. Section 13.

Les groupes d'entraide, faut-il y envoyer ? Informer, proposer d'essayer une fois, travailler les obstacles concrets, et demander ce que cela a donné. Ne pas imposer. Section 35.

Le sommeil est catastrophique depuis l'arrêt. C'est attendu, cela dure deux à quatre semaines, et c'est une cause classique de reprise à la troisième semaine. Prévenez avant. Section 23.

Il dit que sans alcool il ne supporte pas les soirées. C'est probablement vrai, et cela se traite : anxiété sociale, formules de refus, préparation situation par situation. Séances 6 et 7.

Combien de temps doit durer le suivi ? Plus longtemps qu'on ne croit. Douze séances puis un espacement, avec des rappels jusqu'à au moins six mois.

Faut-il parler des conséquences sur la santé ? Oui, avec des chiffres qui lui appartiennent — ses bilans, leur évolution —, jamais sous forme d'avertissement général. Section 10.

Il conduit après avoir bu. C'est un sujet de séance à part entière, avec une règle absolue et un travail concret sur les trajets, y compris le lendemain matin. Section 34.

Il a un trouble de stress post-traumatique. Fréquent et souvent non recherché. Réduisez d'abord suffisamment pour que le travail soit possible, puis traitez les deux. Ne l'ignorez pas : c'est une cause majeure d'échec.

Les fiches à télécharger

Les exercices de ce programme, en PDF à imprimer. Réservés aux membres.

Voir les formulesLes fiches à imprimer sont incluses dans l'accès.
  1. 01Mon relevéCompter, avant de changer quoi que ce soit.
  2. 02Ma balanceCe que ça apporte, et ce que ça coûte.
  3. 03Mes situationsPas « je bois trop » : quatre situations précises.
  4. 04Mon envieElle monte, elle culmine, et elle redescend.
  5. 05Mes refusCourt, sans justification, et préparé à l'avance.
  6. 06Le coin des prochesPour celles et ceux qui vivent à côté.
  7. 07Mon plan pour la suiteÉcrit avant le premier verre, pas après.

Toutes les fiches en un seul fichier, avec sommaire.

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